MONSIEUR BANAL
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ALBAN MOURESIN

MONSIEUR BANAL, LES PÉDOS ET LES APATHIQUES...

Je m’appelle Alban Mouresin et j’ai une histoire, non, un cauchemar, à vous narrer.
Jai vécu quelques années avec une femme plus jeune que moi qui cachait une double personnalité. Je n’avais perçu le moindre signe jusqu’au jour où j’apprend qu’elle m’a fait un enfant dans le dos, sans jamais m’en parler. Elle a décidé seule, je n’ai pas eu mon mot à dire, c’était là, la génèse d’un film d’horreur. Un film dont j’allais devenir non pas l’un des figurants mais l’un des acteurs principaux. Un film doté d’un scénario à vomir. Un film d’où allait éclore la vraie nature de cette femme, sa mutation en monstre. La naissance de ma fille allait en être l’élément déclencheur. Cette femme m’a menacé de mort devant mes filles, racontait ses exploits extra-conjugales devant mes filles, a fait en sorte que je paie tous ses crédits pour que je ne puisse pas pouvoir payer un avocat, a osé porter plainte contre moi pour coups et blessures, m’a enlevé ma fille lorsqu’elle avait trois ans….

J’ai des tonnes de paroles violentes, d’exactions, de méfaits, de mensonges, de délits commis par cette femme, mais aussi de paroles et d’actes sexualisés de la part de ma seconde fille qui m’a été enlevée. Et un tas d’insultes et d’humiliations à mon égard de la part des institutions (assistantes sociales, enquêtrice sociale, gendarmes, avocat, JAF…).

Je peux prouver tous ces éléments, car nous sommes huit témoins à avoir vécu cette horreur, et de surcroît, j’ai une expertise psychologique ordonnée par un tribunal qui explique que mon enfant a été a minima, corrompue sexuellement. J’ai porté plainte au moins six fois auprès de la gendarmerie et de la police (je détiens tous les documents).

Puisque je ne sauverai pas une seconde fois ma fille par les voies officielles, j’aimerais relater les faits, avec toutes ces preuves à l’appui, par voie médiatique. Je voudrais dénoncer cette histoire de pédocriminalité, cette complicité idéologique des institutions qui ne sont surtout pas là pour sauver les enfants.

Mon énorme tort dans cette histoire : avoir refusé toutes relations sexuelles avec cette femme devant ma seconde fille durant trois ans. Je me suis fait piéger par une perverse et par tout un système idéologique qui les défendent, et par extension, se rend donc complice de ses porcs.

Pourquoi je me dois de dénoncer ces faits ?

LES RAISONS

La première raison est de sauver ma fille des griffes de deux asociaux qui osent transgresser des valeurs éducatives capitales, et donc, de mettre la santé psychologique de mon enfant en péril.

Sauver ma fille

Que cette histoire cesse pour que mes parents qui ont presque 80 ans puisse vivre une fin de vie sans angoisses, sans pleurs et sans humiliations de la part des institutions.

Ma famille

Je voudrais dénoncer le comportement des institutions et leurs manquements ; leur lacheté, leur laxisme, leur incompétence, leur complaisance, qui font d'eux des complices

Les apathiques

Cela fait huit ans que cette mascarade dure, je ne sais pas combien de temps je vais tenir, mais si je dois disparaître de ce monde, je voudrais qu'elle connaisse toute la vérité si je n'arrive pas à la sauver une seconde fois.

Qu'elle sache la vérité

J'aimerais prévenir les hommes de ce qui se trame au sein de la protection de l'enfance et des tribunaux aux affaires familiales.

Protéger les enfants

Je voudrais dire aux papas de réagir, d'anticiper sur une séparation, car il ne reverront quasi plus leurs enfants si cela passe par un tribunal, car comme je l'ai vécu, il vont jusqu'à inventer des antécédents judiciaires et psychiatriques. Avant de faire un enfant les deux parents devraient signer un document officiel qui atteste qu'en cas de séparation, la responsabilité doit être partagée, pour ne pas que ces institutions s'octroient le droit d'effacer le papa de la vie des enfants.

Prévenir les papas

Je ne suis surtout pas une personne mysogine, j'ai deux filles que j'adorent plus que tout, mais je peux certifier, pour l'avoir vécu, que la plupart des femmes dans ces métiers sont atteintes de misandrie aiguë, qu'elles ont une détestation de l'homme qui est démesurée, je n'avais jamais vu autant de femmes aigries de ma vie. L'idéologie féministe n'a pas lieu d'excister dans les prétoires et les institutions de la protection de l'enfance. Elles se doivent de défendre nos enfants et non pas se targuer de combattre idéologiquement tous les hommes.

L'idéologie féministe

J'ai compris que je ne sauverais jamais ma fille via la voie officielle (avocats, prétoires, tribunaux, associations.....) donc je compte sur le professionalisme de journalistes ou de professionnels de l'étude du comportement pour m'aider à médiatiser cette mascarade interprétée par des clowns qui se prennent pour les notables du village.

La médiatisation

Monsieur Banal

L' HISTOIRE

Avant de relater les faits, je tiens absolument à dire ici que je jure de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité et que les deux raisons qui m’animent sont la protection et l’avenir de mon enfant. J’espère de tout mon cœur que vous lirez ces lignes et qu’elles requerront toute votre attention malgré la noirceur du sujet.

En mars 2020, une juge aux affaires familiales de Rouen, qui suite à une expertise psychologique ordonnée par le tribunal et réalisée par Mr  E……………, m’a confié la garde de ma fille Emma suite à ses propos et gestes sexuels insoutenables devant 7 témoins, dont moi, et ce, lors de plusieurs scènes. Cette expertise dénonçait la corruption sexuelle que ma fille a vécue durant 3 ans auprès de sa mère et du compagnon de celle-ci pendant qu’elle en avait la garde. Ce jugement stipulait clairement à la mère de Emma qu’ une injonction lui interdisait formellement de présenter notre enfant à son compagnon lors de ses 2 week-ends de garde.

A la suite de cette audience, j’ai tant bien que mal, réussi au bout de plus de 15 jours à récupérer ma fille, grâce aux gendarmes de L………….. et après avoir porté plainte au commissariat d’ E……….., car madame avait vidé son domicile sans prévenir le propriétaire et était introuvable durant cette période, mon frère en est témoin. Ce même propriétaire à qui le couple avait caché l’existence et la présence de ma fille durant des mois. Les gendarmes ont fini par la trouver et l’obliger à me rendre notre enfant. Donc, durant 20 mois, je vais m’atteler à l’éducation de Emma, et surtout à son épanouissement, car je récupère une enfant fermée, triste, inhibée et fluette physiquement. Durant cette période, je la conduis à l’école tous les matins, lui prépare le déjeuner tous les midis pour pouvoir être avec elle tous les jours, la reconduis l’après-midi et vais la chercher tous les soirs pour faire les devoirs, lui apprends à faire du vélo, à nager, je l’initie au piano, l’inscris à l’équitation, enfin tout ce qu’un parent aimant doit faire. Et ce, parallèlement à mon activité de salarié et ma micro-entreprise. Je rappelle ici que je suis célibataire et le resterai à vie après ce que l’on m’a fait vivre et que je travaille à domicile, donc je peux passer beaucoup de temps avec Emma.

Lors de ces retours de week-end, 2 fois par mois, je la trouve de nouveau fermée lors de ces transitions, mais n’insiste pas pour ne pas la perturber. Tout se passe très bien durant 20 mois, elle est heureuse, épanouie, enjouée, elle court partout, est très active (témoignages à l’appui).
Et en août 2021, tout va basculer de nouveau dans l’horreur pour elle et ma famille. Elle rentre de 15 jours de vacances soi-disant chez les grands-parents et a un comportement particulier, elle se met à pleurer et à m’avouer que sa mère triche et l’oblige et la force à voir son compagnon. Elle pleure pendant plus d’une heure, elle est dans un état de détresse insoutenable, elle a peur et nous avoue que sa mère la menace de la taper très fort si je suis au courant (3 témoins). Je finis par la rassurer et lui dis que je vais prendre toutes les dispositions pour qu’elle ne voie plus l’autre cinglé. Le lundi matin, je file d’urgence porter plainte pour non-respect d’une décision de justice, dans la semaine, j’appelle les institutions et envois des mails (CRIP de deux départements, la maison du droit et de l’enfance) et tous d’une même voix me disent de ne pas la rendre à sa mère les prochains week-ends de garde de sa mère pour la protéger et de prendre un avocat. Donc je fais confiance aux institutions qui connaissent le sujet et je ne la donne pas les deux week-ends de septembre pour la protéger, je préviens l’école que je ne la mettrai pas les deux vendredi après-midi pour ne pas avoir de problèmes et me faire agresser à la sortie de l’école. Entre-temps, je trouve un avocat et lui explique la situation. J’apprends qu’un nouveau jugement aura lieu mi-octobre, mais dans un autre département que le premier, alors que depuis plus de quatre ans, tout se déroulait à R……… Fin septembre, je rencontre le beau-père de Madame à la sortie de l’école qui vient chercher Emma et je discute longuement avec lui, c’est le seul dans cette famille qui ait la tête sur les épaules et qui n’abuse pas de substances et lui dis que je ne lui rendrai pas ma fille tant qu’il ne me jure pas qu’il ne la laissera pas à celui qui est interdit de croiser mon enfant. Il me promet qu’elle restera chez lui le week-end et m’avouera qu’il est impuissant face au fait que sa belle-fille triche et l’emmène chez son compagnon.
Un nouveau jugement a donc lieu à  E………, et à ma grande surprise, je me rends vite compte que personne ne connaît le dossier et donc le rapport de corruption sexuelle du tribunal de  R……….. La juge d’ E……….. l’avoue d’ailleurs dans ses propos liminaires, « je ne connais pas du tout le dossier, mais je vais vous retirer votre fille » me lance-t-elle, l’air dépité, face à l’interprétation qu’elle se fait de moi puisque, comme elle le dit si bien, elle ignore tout du dossier. Et là, je m’interroge une nouvelle fois quant au manque de lien, de liant, de corrélation entre les institutions et les services de la protection de l’enfance, ce que je vis depuis presque cinq ans à ce moment-là. Mais je continue, je m’obstine quand même à croire en la justice, mais ma naïveté va desservir mon enfant un mois plus tard et la remettre en danger. J’apprends donc que je dois redonner Emma à ses bourreaux le mardi 23 novembre 2021 et que je ne reverrai ma fille que lors de 10 visites médiatisées de 2 heures à l’ A…………………… entre avril et septembre 2022 et de surcroît, je serai surveillé par des éducateurs. Car d’après ce qu’il est écrit sur la décision de justice, je suis quelqu’un de très dangereux, et ce, sans aucun argument ni preuve. Je rappelle que j’ai juste voulu protéger mon enfant en ne la rendant pas 2 week-ends pour prendre les mesures nécessaires et prévenir les autorités. C’est donc le fait de protéger ma fille qui fait de moi un criminel voire un terroriste, je ne connaissais pas cette nouvelle loi et comme nul n’est censé l’ignorer. Si je ne l’avais pas fait, je suis certain qu’on m’aurait retiré ma fille pour non-assistance à personne en danger. Avant de continuer et de raconter la suite de ce cauchemar, je précise que dans la nuit du ….. novembre 2021, la veille de retourner chez sa mère et celui qui a été formellement interdit de revoir ma fille, Emma a vomi comme jamais je n’avais vu quelqu’un vomir. Non pas qu’elle était souffrante, elle était terrorisée à l’idée de revivre avec eux. C’est elle qui me disait de ne pas pleurer et qu’elle était assez forte pour supporter de nouveau cette horreur, sacré paradoxe, c’est elle qui essayait de me rassurer.

Donc, de nouveau, je ne vois pas ma fille pendant des mois (fin novembre à début avril 2022). Je la revois le 2 avril à l’ A………. pendant 2 heures, surveillé par une éducatrice et là, stupeur et tremblement, le cauchemar reprend, elle m’annonce que ça recommence, que sa mère l’oblige à coucher avec son compagnon. Elle le redit à l’éducatrice et la supplie de ne rien dire à sa mère, car sinon elle va se faire taper. À la fin des 2 heures, quand Emma repart, l’éducatrice m’oblige à aller porter plainte, chose que je ne veux pas, car personne ne va m’écouter, j’ai pris l’habitude de parler dans le vide les dizaines de fois où j’ai mis les pieds dans un commissariat ou une gendarmerie pour dénoncer cette histoire depuis que l’on m’a enlevé mon enfant il y a plus de 5 ans. L’éducatrice me dit que c’est très grave, j’ai bien vu qu’elle a été choquée par les propos de mon enfant, et ajoute que dès lundi, elle informera ses supérieures pour rédiger une information préoccupante.

C’est la première fois, hormis Mr ……….., l’expert psychologique, que quelqu’un prend en considération les propos de ma fille, d’habitude les gens balaient ses propos d’un revers de la main en lui disant que c’est une menteuse, ainsi que tous les témoins d’ailleurs, comme pour mieux cacher la poussière sous le tapis, des fois qu’il faille prendre ses responsabilités et dénoncer de la corruption sexuelle. Donc je retrouve un peu d’espoir à ce moment-là, je préviens Mme  L……….. au commissariat de …………. qui est au fait de ma plainte contre la mère de Emma du mois d’août 2021 pour non-respect d’une décision de justice. Je retourne tous les 15 jours voir Emma à l’ A…………….. pour les visites médiatisées et demande à chaque fois si l’information préoccupante a été envoyée au juge et au procureur, et là, pas de réponse, le néant, les autres éducatrices font comme si rien ne s’était passé.

Durant 4 mois, j’interroge les éducatrices, les travailleuses sociales quant à la divulgation de cette information préoccupante, et tout le monde fait comme si rien ne s’était passé, elles évitent le sujet ou elles me rient au nez. Bien évidemment, je n’ai jamais revue l’éducatrice qui m’a obligé à aller porter plainte et je pense sincèrement qu’elle doit mal vivre cette situation, car j’apprendrai plus tard que ce n’est pas elle qui a caché les faits. À force de me ronger les sangs et sentant que rien ne sera fait, j’enterre ma naïveté et ma confiance aux institutions et vais porter plainte contre les responsables de l’ A………………….. à la gendarmerie d’A………………… pour dissimulation d’information préoccupante. Je réussis enfin à avoir l’une des responsables de la structure au téléphone et là, j’entends un discours plus que préoccupant de la part d’une professionnelle censée protéger les enfants. Afin de me protéger, j’ai demandé à ma collègue d’écouter la conversation et j’ai mis le haut-parleur de mon smartphone dès le début de la conversation. La responsable commence par me dire qu’il ne faut pas que je tienne compte de la teneur des propos de ma fille, que ce n’est pas grave qu’elle se plaigne de dormir avec un homme et que je ferais mieux d’oublier et d’accepter. Visiblement, cette femme ne se pose pas les bonnes questions, que fait ma fille dans la chambre de cet homme et de surcroît dans le lit de celui-ci, surtout que ça fait des années que ça dure et que la petite s’en plaint. Ma collègue, qui a lu tous les dossiers concernant Emma, qui connaît donc cette histoire a tellement été choquée qu’elle a rédigé une attestation dans la foulée pour dénoncer ces propos. À la fin de la conversation, j’ai prévenu la responsable de ma plainte pour dissimulation d’information préoccupante, me doutant malgré tout que cela jouerait contre moi.
Le samedi 3 septembre, je vais à E……… voir ma fille une dernière fois en visite médiatisée, cette fois, j’y vais accompagner des grands-parents de ma fille qui ne l’ont pas vu depuis presque un an. À la fin de la séance, je demande gentiment plusieurs fois à l’éducatrice pourquoi il n’y a pas eu de signalement, et là silence radio, sourire narquois aux lèvres. J’insiste et lui redemande plusieurs fois, car c’est certainement la dernière fois que je vois mon enfant. Mes parents sont en pleurs, je les rejoins et leur dis que je suis impuissant et que je n’arriverai pas à sauver leur petite-fille et qu’il y avait de quoi se foutre en l’air, car j’ai honte devant eux de me battre tel Don Quichotte et Sancho Panza contre des moulins à vent.

Heureusement pour moi, ce jour-là, j’étais accompagné de mes parents, donc il y a 2 personnes qui peuvent témoigner. Je devais payer le fait d’avoir porté plainte contre l’ A……… (Mme V………, la responsable). Quelques temps après, je reçois un bilan de cette structure concernant les 10 séances médiatisées dans laquelle il est stipulé que tout s’est bien passé, mais que, lors de la dernière visite, j’aurais menacé de mort les travailleuses sociales. Et comme si cela ne suffisait pas à leur punition envers moi, j’aurais menacé de mort une juge qui n’était même pas là et que je ne connais même pas. Sympathique la vengeance de cours d’école. Bien évidemment, elles n’ont pas porté plainte, car il n’y avait qu’une travailleuse sociale à ce moment-là et pas de preuves, alors que moi, j’ai 2 témoins qui peuvent prouver que ce n’est qu’une mascarade. Par contre elles se sont servies de leurs pouvoirs pour que la juge soit au courant bien sûr.

Je rappelle ici que mon casier judiciaire est vierge et immaculé et que de surcroît, il a toujours fait office de curriculum vitae lors de ma carrière d’animateur, d’éducateur et de responsable de structure jeunesse auprès des 3-25 ans durant plus de 20 ans. Que je n’ai jamais eu le moindre problème avec la justice, que je me suis efforcé d’être un exemple, une référence auprès des millliers d’enfants et de jeunes que l’on m’a confiés sans aucune hésitation.
Je rappelle que j’ai toujours gardé mon sang-froid depuis plus de 5 ans que dure ce cauchemar alors que ma fille Emma me demandait de lui mettre mes doigts dans son vagin, de simuler des actes sexuels en gémissant et de mettre mon zizi dans sa bouche, et ce devant, plusieurs témoins, les rares fois où je l’ai eu durant presque 3 ans. Que j’ai gardé mon sang-froid au tribunal alors que l’avocat d’en face m’insultait de criminel devant une juge, que j’ai gardé mon sang-froid devant une enquêtrice sociale qui m’a insulté de n’être qu’un géniteur, de n’être qu’un homme et que je ne méritais pas d’avoir la garde de mon enfant, et ce devant 2 témoins. Que j’ai gardé mon sang-froid devant des policiers qui lorsque je leur racontais les propos sexualisés de ma fille, étaient persuadés que j’étais un criminel et me demandaient avec insistance le nombre d’années de prison que j’avais fait et que je devais avoir un casier lourd comme une enclume. J’ai gardé mon sang-froid alors que j’ai lu des documents pour la juge où il est stipulé que je suis un potentiel tueur d’enfant. J’ai gardé mon sang-froid alors qu’une OPJ sans discernement aucun n’a préféré dire que ma fille Emma avait tout inventé du haut de ses 4 ans et que les sept autres témoins (de 14 à 73 ans) mentaient aussi. J’ai gardé mon sang-froid alors que j’ai dû rendre ma fille à des corrupteurs sexuels d’enfants l’année dernière alors qu’elle était terrorisée à l’idée d’y retourner en lui expliquant que si je refusais, j’allais avoir de très gros problèmes et que je ne pourrais pas la sauver une seconde fois. J’ai gardé mon sang-froid durant toutes ces années alors que l’on m’a enlevé mon enfant, qu’on l’a maltraité, qu’on l’a corrompu sexuellement, alors qu’on ait le culot après tout ça de venir dire que je menace des travailleuses sociales et une juge, c’est le pompon, le bouquet final. Enfin, je l’espère, car à ce rythme-là, au-delà, du fait que je doive sauver ma fille, c’est ma vie qui est en jeu.

Ces personnes jouent avec ma vie depuis le départ et par extension avec celle de Emma. Il y a eu tellement d’incohérences, d’erreurs, de laxisme, de lâcheté, d’incompétence, de frivolité, de désinvolture et surtout un manque total de professionalisme, d’objectivité, de discernement et de prise de responsabilités qu’elles préfèrent mettre la poussière sous le tapis.
Jamais, je dis bien jamais, elles n’ont pris au sérieux cette histoire et encore moins tenu compte des propos salaces de ma fille, et de nos témoignages. Je parle des différentes structures, car il n’y a pas que l’A………., avec les deux CRIP, les différentes PMI, cela a été un sketch de bas étage, jusqu’à me rigoler au nez parce qu’elles avaient égaré les dossiers de ma petite. Je n’ai plus aucune confiance dans ces institutions, leurs cynismes, leurs féminismes et leurs misandries obstruent toutes pensées rationnelles et en oublient ce pourquoi elles sont payées, protéger les enfants.

Je n’exagère pas en disant que j’ai toujours eu la sensation qu’elles ne voyaient les choses que par le prisme des féminicides et des maris violents. Je rappelle ici, qu’il y a environ 130 féminicides et 230 000  cas de violence envers les femmes, que je ne cautionne en aucun cas, je serai d’ailleurs bien plus sévère que la justice envers ces gens là, mais qu’on oublie les 24,5 millions d’hommes majeurs français restant qui sont de vrais hommes et qui aiment leurs enfants et leurs femmes, mais d’eux, de nous, on ne parle jamais, le féminisme préfère laisser à imaginer qu’on est tous, nous les hommes, de potentiels tueurs, c’est méprisant.
Je vais rendre à César ce qui lui appartient et rester le plus objectif possible, depuis plus de 5 ans, j’ai rencontré une gendarme et 2 travailleuses sociales du N………… sérieuses et investies, et pour finir Mr E…, l’expert psychologique, qui est une personne sérieuse et a fait en sorte que Emma lui raconte tout ce qu’elle nous avait dévoilé. C’est une bonne personne, et pourtant, il m’en a fait voir des vertes et des pas mûres jusqu’à me faire pleurer plusieurs fois lors des entretiens et je ne lui en veux pas du tout pour autant.

Pour parfaire mon récit envers cette incompétence, je vais vous relater une dernière chose, mais ô combien révélatrice de cet environnement anxiogène. Je vous parlais plus haut d’une inspectrice sociale qui s’était permise de m’insulter de géniteur chez moi, Madame C………., qui a fait du zèle et a été très drastique quant à sa visite, me demandant tout un tas de document, visitant chaque pièce dans ses moindres recoins, me demandant tout un tas de preuves alors que je ne voyais ma fille que 4 jours par mois à l’époque. Comme j’avais ma micro-entreprise et étais salarié à plein temps, il a été facile pour moi de montrer patte blanche comme quoi je pouvais accueillir ma fille dans un chalet de 130 m2 que je louais 900€/mois pour que ma petite vive dans de bonnes conditions. Et bien figurez-vous que cette petite dame a été dans l’incapacité de s’apercevoir que la mère de Emma et son compagnon n’ont jamais payé le loyer de leur location et de surcroît qu’ils ne payaient pas non plus les factures, et ce pendant 1 an et demi. Je le sais de source sûre, car c’est le frère du propriétaire (Mr B………) qui m’a annoncé que le couple était parti sans rien dire à son frère, lui laissant des milliers d’euros de dettes. Pour dire le manque de sérieux des personnes qui m’ont volé mon enfant et d’une inspectrice qui n’a d’inspectrice, que le nom. J’ajoute que le compagnon de Madame Myriam se targue de faire partie de la communauté des gens du voyage, et qui n’a, par extension, jamais travaillé et touche le RSA depuis des années. Voilà la qualité du travail de l’inspectrice, des anecdotes comme celles-ci, j’en ai tout un tas. Et il est donc normal que mon enfant vive avec un homme qui n’a jamais travaillé et donc ne peux pas payer le loyer et les factures, pendant que moi, j’ai 2 boulots à plus de 50 ans, et qui se saigne pour que ses filles vivent correctement.

Je ne vais raconter que cet exemple qui en dit long sur les conditions de vie de mon enfant. Je m’interroge encore et toujours, je me pose des centaines de questions depuis 5 ans et je n’ai toujours pas de réponses, si ce n’est le fait que ma fille a été corrompu sexuellement, et ça, cela a été prouvé.
Je suis inquiet depuis le début, car j’ai subi la perversité de sa mère qui voulait me forcer à avoir des relations sexuelles devant Emma. En effet, depuis la naissance de Emma, jusqu’au jour où elle m’a enlevé mon enfant en juillet 2017, sa mère n’a eu de cesse d’aller chercher la petite pour la mettre dans notre lit et de tenter de me pervertir devant la petite. Je précise au cas où que j’ai toujours refusé, et n’ai eu pendant 3 ans pas la moindre relation sexuelle avec elle, ce n’est pas mon genre, ni mon éthique, ni ma déontologie. Mais mon refus a fini par coûter cher à mes filles. Je précise que Maé, ma première fille, a témoigné et attesté que sa belle-mère allait bien chercher la petite tous les soirs pour la mettre dans le lit conjugal pendant 3 ans. Ma grande est saine d’esprit, elle est en Master 2 d’économie et travaille dans une banque. Maé a aussi témoigné que Madame Myriam a proféré des menaces de mort à mon égard devant elle et sa petite sœur, qu’elle racontait ses exploits sexuels et le nom de ses amants à table devant elles pour me provoquer.
Et cerise sur le gâteau, le plus horrible pour ma grande, est d’avoir entendu la mère de sa sœur m’avouer qu’elle faisait des fellations à son propre père et à son frère. Madame Myriam pensait que nous étions seuls à la maison, mais pas de chance pour elle, ma grande était dans la pièce d’à côté, et qu’elle ne fut pas sa surprise quand Maé est arrivée pour lui dire qu’elle avait tout entendu. Je n’ai pas été surpris par ces propos, car je me doutais depuis que j’ai entendu son père et son frère, alcooliques tous les deux, l’insulter de pute et de grosse connasse devant du monde et que toute la famille Myriam trouve cela normal.

C’est aussi Emma qui, a 3 ans, nous a révélé, à Maé et à moi, que sa maman « embrassait des monsieurs » et ne comprenait pas pourquoi. J’ai une main courante sur les innombrables abandons de madame du domicile conjugal sur les 3 derniers mois, et je détiens des attestations de 2 collègues que je faisais venir chez moi jusque tard pour prouver que Madame Myriam rentrait quasi tous les soirs entre 23 h 30 et 2 heures du matin avec Emma, alors âgée de 3 ans. Madame avait des rendez-vous avec des hommes, et embarquait notre fille avec elle. Cela s’appelle de la maltraitance. Qu’elle m’ait trompé n’est pas le problème, puisque j’ai refusé toutes relations sexuelles avec elle depuis que Emma est née. Qu’elle se venge pour cette raison avec des cas sociaux si elle veut, je m’en moque totalement. Mais qu’elle y mêle mes 2 filles et qu’elle défoule sa frustration et sa perversité sur elles, c’est inhumain au-delà du fait que ce soit écoeurant.

Je signale aussi que Madame Myriam ne m’a jamais dit un seul mot quant au fait de vouloir un enfant, elle ne m’a jamais demandé mon avis et m’a donc fait un enfant dans le dos. Aucune concertation sur un événement aussi important, qui chamboule votre vie, j’avais 46 ans, j’étais en droit de décider, de participer de consentir ou pas. Si ça, ce n’est pas révélateur de son irresponsabilité. Voilà pourquoi aujourd’hui, mes filles, ma famille et moi-même sommes punis, j’ai refusé toutes les avances de Mme Myriam et j’en suis fier malgré le mal que l’on nous fait. Je n’ai jamais répondu aux attaques verbales et physiques de Madame, il est hors de question que l’on me mette en prison à cause d’une perverse. J’ai toujours gardé mon sang-froid pour protéger mes filles que j’adore plus que tout. J’ai tous les témoignages de ce que j’écris.

Je tiens à préciser que la mère de Maé, mon aînée, et moi sommes séparés depuis longtemps et n’avons jamais eu recours à la justice pour nous partager sa garde à temps égal. Donc je trouve étrange que depuis 5 ans aucun travailleur social, ni avocat, ni juge, ni flic ne se pose la question suivante : pourquoi Madame Myriam a enlevé Emma et n’a jamais demandé une concertation au père quant à la garde de Emma… Qu’avait-elle donc à cacher ? Après qu’elle soit partie avec la petite, elle m’a dit que je ne la reverrais jamais et qu’elle l’avait donné à ce fameux asocial et qu’il pouvait lui faire ce qu’il voulait.

En tant que citoyen résidant à O……. durant 3 décennies, je tiens à ajouter que le compagnon de la mère de Emma, l’asocial, faisait partie de ces gens qui s’alcoolisent tous les jours dans les estaminets de la commune pendant des années, et ce, dès le matin. C’est une personne qui s’est alcoolisée tous les jours, tous les habitants du centre-ville peuvent l’attester très facilement. Maé, ma grande, le voyait très souvent en rentrant de l’école et en parlait ouvertement, car elle savait que je connaissais très bien cette famille si particulière. Maé a tellement été choqué de savoir que sa sœur vivait avec cet asocial, elle a tellement eu peur et honte pour sa petite sœur, que pour se protéger de ce que les gens d’O…….. lui disaient, elle est partie aussitôt faire ses études dans le sud. Donc, en quelques mois, on ne m’a pas enlevé seulement Emma, mais je perds Maé à qui je ne peux en vouloir, elle a eu entièrement raison de se protéger de ces pervers. Maé, qui a 24 ans, est encore très marquée aujourd’hui et le sera toute sa vie, je pense qu’elle ne reviendra jamais vivre dans sa région natale.

En tant qu’ancien animateur, éducateur et entraîneur de foot pour la mairie de T……………. durant plus de 18 ans, je connais quasi tout le monde dans cette petite ville de 2000 habitants. Je travaillais 6 jours sur 7, j’intervenais le soir et les week-ends aussi avec les 16-25 ans, les toxicomanes, les gens du voyage, donc je sais qui fait quoi. Je peux affirmer ici que la famille du compagnon de Madame Myriam est une famille régie par 3 asociaux ;

– le père, alcoolique notoire violent avec les siens, qui se promène avec des molosses pour effrayer son voisinage
– l’aîné, celui qui pervertit ma fille Emma, alcoolique notoire, qui passe ses journées dans les bars, qui n’a jamais travaillé, vit d’allocations et a un casier judiciaire pour s’être fait arrêter ivre au volant plusieurs fois, et même ivre au volant sans permis
– et pour finir en beauté, le frère, multi-récidiviste, délinquant, incendiaire, casier judiciaire, a fait à ma connaissance à minima 2 années de prison, et bien sûr, il n’a jamais travaillé.

Je précise qu’il n’y a aucun jugement de valeur, ni mensonges, ni subjectivité de la part du citoyen, de l’éducateur et du père que je suis. Tout ici n’est que constats, frasques, qu’il est facile de prouver. Ma fille, mérite-t-elle de subir les affres de ces personnes et d’avoir un avenir des plus noirs qui soit.

Je m’interroge encore que Mme B…………, l’OPJ du commissariat d’E…….., celle qui dit que les 8 témoins ne sont que des menteurs, n’ai jamais pris en compte tout cela et qu’elle ne se soit jamais assuré des méfaits de cette famille. Qu’elle a osé me chanter la messe en me disant que l’asocial était dans la réhabilitation, la rédemption, au lieu de faire son travail comme il se doit. J’ai honte de la justice de mon pays, elle m’a fait mentir pendant plus de 20 ans aux milliers d’enfants que l’on m’a confié en leur assurant que tout irait pour le mieux, qu’ils pouvaient grandir sereinement, que nous sommes un peuple droit, honnête, juste, solidaire, serviable et qui pense à son prochain…. J’ai honte d’avoir cru en elle et j’ai tué l’avenir de mon enfant.

 

J’ai aussi essayé de contacter toute une kyrielle de grands médias et de journalistes via leurs mails ou les réseaux sociaux (Elise Lucet, Bernard de la Villardière, Ophélie Meunier, Karl Zero, Harry Roselmack, Florence de Soultrait, ainsi qu’une douzaine d’autres) seul Olivier Delacroix m’a fait participer à son émission « libre antenne » sur Europe1 pour que je dénonce les faits.

 

J’ai écrit depuis un an à toutes les grandes associations qui luttent contre les violences sexuelles :

 

– Le colosse aux pieds d’argile

– L’enfant bleu

– L’innocence en danger

– La CIIVISE

– Le cabinet du secrétaire d’état à la famille Adrien Taquet

– France victimes

– Le défenseur des droits

– La voix de l’enfant

– Association les papillons

– SOS PAPA

– La team Moore

– La team Eunomie

 

Et bien d’autres..

 

Les juristes et avocats de ces associations m’ont dit que l’OPJ d’ E………. avait bâclé sa pseudo-enquête et que l’expertise psychologique ordonnée par le tribunal prouve bien que ma fille a été, a minima, sexuellement corrompue.

 

Je finis par les propos du dernier avocat qui m’a soi-disant défendu, et m’a convoqué fin septembre pour me dire que je devais faire le deuil de ma fille, que je devais l’abandonner, car tout a été bâclé et qu’avec tous les manquements des travailleurs sociaux, c’était peine perdu. Quand je pense que j’ai fait des crédits pour ces 7000 € d’honoraires que je paierai jusqu’à ma retraite pour qu’ils me sortent des horreurs pareilles. Ce qui me semble très louche, c’est qu’il me demande d’arrêter de me battre et de contacter les associations, les médias, mais surtout le procureur et le juge pour enfants. Je ne peux m’empêcher de penser que lui aussi a peur que cette histoire lui fasse une mauvaise publicité quand la vérité éclatera. Je n’ai pas de nouvelles de lui depuis des moi, donc ce monsieur a abandonné, et je reste persuadé que cela me sera reproché un jour. Les institutions me diront que j’ai abandonné mon enfant, ce qui n’est pas du tout le cas, aujourd’hui je ne peux plus faire de crédits pour payer les services d’un quatrième avocat. Je rappelle que sur l’année 2022, entre la pension, les frais et les émoluments de l’avocat, j’ai du débourser autour des 12000 €. J’ai beau avoir ma micro-entreprise et être salarié simultanément et gagner correctement ma vie au détriment de ma vie privée et de mon sommeil, je ne peux plus faire de crédits pour engager un nouvel avocat.

Merci d’avoir lu ce document et de prendre en compte cette horrible réalité.

Vous voulez en savoir plus.

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